Découvrez le programme, la thématique et les enjeux culturels qui feront de L’Aquila l’un des temps forts de l’année 2026 en Italie
Élue Capitale Italienne de la Culture 2026, la ville de L’Aquila, chef-lieu des Abruzzes, mettra à l’honneur son incroyable patrimoine, sa lente reconstruction après le séisme de 2009 et une scène culturelle plus vibrante que jamais.
L’occasion parfaite de (re)découvrir cette cité élégante, secrète, à la fois médiévale, baroque et résolument tournée vers l’avenir.
C’est à Rome, le 14 mars 2024, que l’alors Ministre de la Culture italien Gennaro Sangiuliano, a proclamé L’Aquila Capitale italienne de la culture pour 2026, en présence d’un jury présidé par Davide Maria Desario et les représentants des 10 villes finalistes.
En face de l’Aquila, on trouvait Agnone, Alba, Gaeta, Latina, Lucera, Maratea, Rimini, Treviso et enfin l’Unione dei Comuni Valdichiana Senese (groupement de communes du Val di Chiana de la province de Sienne).
La candidature de L’Aquila, intitulée « L’Aquila Città Multiverso », a convaincu le jury par son ambition et sa vision.
Mais aussi pour plusieurs autres raisons :
- Le projet propose un modèle global de valorisation du territoire et du patrimoine, culturel, artistique et naturel.
- Il vise à reconstruire l’identité locale, en utilisant la culture comme moteur de cohésion sociale et de développement, une opportunité de raviver la fierté locale, de relancer l’économie, le tourisme et la vie culturelle.
- Le dossier prévoit un budget cohérent et une stratégie de dépenses efficace, avec un effet multiplicateur attendu dans le temps.
- La programmation artistique est ambitieuse et variée : cinéma, théâtre, musique, arts visuels. Les jeunes sont envisagés non comme simples spectateurs, mais comme acteurs de la renaissance culturelle.
- L’implication du système muséal, des bibliothèques et de l’université locale a aussi été un plus très apprécié.
Ainsi grâce à ce titre, la ville bénéficiera d’un soutien financier d’un million d’euros, destiné à concrétiser ces ambitions.
Le projet entend faire de L’Aquila un modèle pour les zones internes des Apennins, souvent marginalisées et/ou oubliées, en démontrant qu’avec la culture, elles peuvent redevenir dynamiques et attractives.
Enfin, cette désignation marque aussi une étape symbolique de la reconstruction, 15 ans après le séisme dévastateur d’avril 2009.
En effet, le choix de L’Aquila en 2026 a une portée symbolique majeure, il marque la volonté de reconstruire non seulement des bâtiments, mais une communauté et un futur.

Un territorio, mille capitali
Slogan de L’Aquila 2026
L’Aquila, désignée Capitale italienne de la Culture 2026, s’apprête donc à s’ouvrir comme jamais auparavant à la création, à l’échange et à l’innovation.
À travers une programmation exceptionnelle de plus de 300 événements, incluant art, musique, théâtre, danse, cinéma, expositions, initiatives éducatives et projets culturels et sociaux, la ville a pensé cette année comme une véritable renaissance, capable de revitaliser les lieux et de créer de nouvelles perspectives pour les habitants et les visiteurs.
En ce sens, elle représente également une importante occasion de mémoire : une manière concrète de transformer la douleur du séisme de 2009 en énergie créative et d’offrir un avenir à toute la communauté au-delà de l’année 2026.
Il s’agit d’ouvrir un nouveau chapitre, non seulement pour le chef-lieu des Abruzzes, mais aussi pour toute la région.
Dans cet article, on embarque pour un voyage entre mémoire et renouveau, à la découverte d’une ville qui se reconstruit avec audace.

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Cérémonie d’ouverture et inauguration
L’Aquila s’apprête à vivre une année exceptionnelle, dont l’inauguration prévue samedi 17 janvier 2026, en deux temps forts, marquera officiellement le début de l’année dédiée à la culture, aux arts et au territoire.
Dans la matinée, un événement institutionnel aura lieu, en présence du Président de la République Italienne, Sergio Mattarella, à l’école de la Guardia di Finanza. Mis en scène par le maestro Leonardo de Amicis, avec notamment la participation de l’acteur Giorgio Pasotti et du chanteur Simone Cristicchi et d’autres personnalités locales profondément attachées à leur territoire, ce premier événement ouvrira les festivités.
Tandis que dans l’après-midi, le centre de L’Aquila se transformera en une grande scène à ciel ouvert sous la direction artistique de Marco Boarino avec des performances innovantes mettant en scène des drones, des lumières et la présence de Dundu, marionnettes de lumières géantes.
Mille emozioni per L’Aquila
Brève historique de la ville
Perchée à 721 mètres d’altitude, L’Aquila, capitale de la région des Abruzzes, s’étend dans une vaste conque au cœur des Apennins, entre le massif du Gran Sasso et les chaînes du Sirente et du Velino.
L’Aquila a longtemps été l’une des villes les plus importantes du centre de l’Italie, jouissant d’une identité forte.
Sa fondation remonte au XIIIᵉ siècle, lorsque l’empereur Frédéric II de Souabe, puis son fils Conrad IV de Hohenstaufen, réunirent plusieurs villages existants pour créer un pôle fort capable de s’affirmer face aux pouvoirs féodaux et ecclésiastiques de l’époque.

En 1254, la construction achevée, la ville prend le nom de “Aquila degli Abruzzi” pour devenir, plusieurs siècles plus tard, L’Aquila (1939).
Puis, au moins, deux tremblements de terre détruisent la ville, en 1315 puis 1349.
Dès 1382, la ville possédait, sous diverses formes, un atelier monétaire, sous Louis Ier d’Anjou, une institution également renouvelée par les Aragonais et les Espagnols, tandis qu’en 1458, Ferrante d’Aragon autorisa la création d’une université.
Un siècle plus tard, en 1482, Adam Burkardt, élève de Gutenberg, y installe une imprimerie, assurant ainsi la large diffusion d’ouvrages précieux.
Le XVème siècle fut l’âge d’or de la ville : après sa reconstruction, suite à un nouveau tremblement de terre en 1461, L’Aquila prospère grâce au commerce de la laine, étendant ses relations aux autres cités-états de la péninsule italienne comme Florence, Gênes ou encore Venise, mais aussi avec des pays tels que la France, les Pays-Bas et l’Allemagne.
Alors, rapidement, L’Aquila devient un centre important du Royaume de Naples : marché, lieu d’administration, carrefour économique, reliant l’intérieur des Abruzzes à d’autres villes par la célèbre “via degli Abruzzi”, l’itinéraire qui reliait Florence à Naples, dont l’existence est documentée depuis le début du Moyen Âge.
Cette voie connut son âge d’or entre les XIIIe et XVe siècles car elle représentait une infrastructure fondamentale pour le commerce de la laine et surtout du safran produit sur le plateau de Navelli. Cette épice, dont l’utilisation était très répandue dans la cuisine de la Renaissance, permit à la ville d’acquérir une grande renommée ainsi que l’essor économique et politique des Abruzzes.
Toujours au XVème siècle, la ville fut aussi le théâtre de ce qu’on appela la guerre de L’Aquila, conflit armé qui débuta par un affrontement avec Braccio da Montone, chevalier et condottiere originaire d’Ombrie, aussi connu sous le nom de Fortebraccio. Le conflit s’étendit bientôt à toute la péninsule italienne, impliquant les forces du duché de Milan, de la République de Florence, des États pontificaux et du royaume de Naples.
Cependant, à partir du XVIIème siècle, avec le déclin progressif du commerce à longue distance (le commerce de moutons par transhumance notamment), la route des Abruzzes a connu un déclin qui s’est accentué jusqu’au XIXe siècle. Le développement du chemin de fer d’abord puis l’unification de l’Italie ensuite, accentuèrent ce déclin, privant ainsi L’Aquila du rôle de trait d’union qu’elle avait joué entre les États pendant plus de cinq siècles.
Après les migrations du XXème siècle, les villages de la vallée ont peu à peu connu un regain de croissance économique grâce à la production de safran et au tourisme, qui, dans la région s’articule autour de la randonnée, de l’art, de la culture, de la gastronomie et du vin.
La préservation quasi intégrale du plateau naturel permet des excursions dans les petits bois, tandis que le tourisme artistique est très prisé dans les villages de Navelli, membres de l’association « Les Plus Beaux Villages d’Italie », et de Bominaco (hameau de Caporciano), qui abrite le complexe monumental de Santa Maria Assunta, l’oratoire de San Pellegrino et le château médiéval.
À travers les siècles, la ville a su conserver un riche patrimoine composé de palais, d’églises médiévales et renaissances et autres monuments religieux.
On pourrait ainsi citer la majestueuse basilique Santa Maria di Collemaggio, joyau gothique du XIIIᵉ siècle, décorée de marbres roses et blancs mais aussi la Fontana delle 99 Cannelle, le Forte Spagnolo, l’Auditorium Renzo Piano et le Palazzetto dei Nobili datant du XVIIIème qui abrite expositions et conférences.
L’histoire récente de L’Aquila a aussi été marquée par un drame : le 6 avril 2009, un séisme dévastateur d’une magnitude 6,3 sur l’échelle de Richter a coûté la vie à plus de 300 personnes et laissé des milliers de bâtiments détruits ou gravement endommagés (dont certains le sont encore aujourd’hui).
Aujourd’hui, dans le ciel de L’Aquila, les grues ont diminué mais certaines sont encore là et la ville porte encore les stigmates du séisme de 2009 comme en témoignent, par endroits, les fissures sur les façades telles des cicatrices indélébiles.
L’Aquila s’est engagée dans un long processus de reconstruction et s’est peu à peu relevée avec détermination : les monuments renaissent, les ruelles reprennent vie, les ateliers réouvrent… et la culture est plus que jamais au cœur de la reconstruction avec une volonté forte de rebâtir le tissu communautaire, patrimonial et culturel.


DOMANI – ARTISTI UNITI per l’ABRUZZO
On se souvient d’ailleurs avec émotion du collectif Artisti uniti per l’Abruzzo, composé des plus grands artistes italiens d’hier et d’aujourd’hui, parmi lesquels Elisa, Laura Pausini, Giorgia, Gianna Nannini, Ligabue, Massimo Ranieri, Gianni Morandi, Max Pezzali, Zucchero, Negramaro, Cesare Cremonini, Jovanotti, Claudio Baglioni, Al Bano, Antonello Venditti, Tiziano Ferro, Nek, Mango, Franco Battiato…
Au total, cinquante-six artistes se sont réunis Le 21 avril 2009 aux Officine Meccaniche de Milan pour enregistrer ensemble une chanson intitulée « Domani 21/04.09 ».
L’objectif était de collecter des fonds pour soutenir la reconstruction, la consolidation et la restauration du Conservatoire Alfredo Casella et du Teatro Stabile d’Abruzzo à L’Aquila.
Le premier coup de fil a été passé entre Lorenzo Cherubini plus connu sous le nom de scène de Jovanotti et Giuliano Sangiorgi le chanteur de Negramaro. Quelques minutes plus tard, Mauro Pagani les rejoignait, et en quelques heures, le réseau s’est étendu grâce au soutien immédiat de Caterina Caselli et Marco Sorrentino.
Dès 3h30 le 6 mai, exactement un mois après les premières secousses du tragique tremblement de terre qui a frappé les Abruzzes, le titre Domani a été diffusé en radio.
Collectif Artisti uniti per l’Abruzzo
Le thème : « L’Aquila Città Multiverso », mémoire, diversité, avenir
L’Aquila 2026 ne se limite pas à mettre en lumière les monuments anciens : c’est tout un projet de transformation culturelle, sociale et territoriale qui est en train de s’amorcer.
Les cinq dimensions du “Multivers”
Le concept choisi du “Multivers” incarne l’aspiration de L’Aquila à devenir un lieu où coexistent, dialoguent et se reconfigurent de multiples dimensions : culturelle, temporelle, sociale, naturelle. Plutôt que de renaître dans la nostalgie, la ville mise sur la pluralité, la créativité, l’inclusion et l’innovation et défend l’idée d’une ville comme laboratoire de renouveau culturel, social et territorial.
Ainsi, “Multivers” n’est pas seulement un slogan : c’est un projet global, une ambition holistique.
Un aspect intéressant est aussi le soutien de la commune de Rieti, situé sur le même ensemble géographique et qui a souffert du séisme meurtrier du 6 avril 2009.
Le plan culturel s’articule autour de cinq piliers, qui structurent le programme des événements, des initiatives et des projets :
- Multiculturalité : célébration de la diversité des cultures, des traditions, des langues et des horizons : spectacles de danse et musique du monde, lectures, expositions, rencontres interculturelles, mettant en lumière les communautés présentes sur le territoire.
- Multidisciplinarité : mélange des formes d’art et de création : arts visuels, théâtre, musique, cinéma, installations, performances. L’objectif est de favoriser l’hybridation, l’innovation, et de donner aux artistes — surtout les jeunes — la possibilité d’être acteurs du changement.
- Multitemporalité : un dialogue entre passé, présent et futur : des interventions artistiques, des technologies (réalité augmentée, installations interactives), des récits, pour replonger le public dans l’histoire de la ville, reconstruire la mémoire, tout en projetant L’Aquila dans l’avenir.
- Multinaturalité : valorisation des paysages, des milieux naturels, des montagnes, des espaces verts autour de L’Aquila : des projets d’art — land art, eco-spectacles, concerts dans la nature, promenades artistiques — visant à rapprocher culture et nature, susciter une conscience écologique et sociale.
- Multiriproducibilité : implication de la communauté, co-conception, participation citoyenne, ateliers de régénération d’espaces urbains, de production culturelle, de présentation d’idées innovantes : L’Aquila veut que ses habitants ne soient pas seulement spectateurs, mais acteurs.
Le projet vise non seulement à faire revivre le centre-ville d’Aquila, mais à étendre l’impact culturel sur toute une zone, en lien avec les territoires environnants, les zones de montagne et les bourgs ruraux.

L’Aquila, Capitale Italienne de la Culture 2026
Entre renaissance, patrimoine et créativité, L’Aquila dévoile une année culturelle exceptionnelle au cœur des Abruzzes.
Le programme 2026 : une année de culture vivante
Lors d’une conférence de presse le mercredi 3 décembre 2025, le programme a été dévoilé en avant-première, un programme ambitieux qui mêle mémoire, expérimentation et mise en valeur du territoire.
L’année culturelle s’articulera autour de quatre grands axes : paysage, art contemporain, traditions et innovation pour dresser un portrait multiple de L’Aquila et de tous les Abruzzes.
D’après les premières annonces et le dossier officiel, l’année 2026 à L’Aquila proposera parmi les grands rendez-vous annoncés :
- Expositions d’art contemporain dans les palais historiques restaurés
- Concerts et opéras dans les théâtres et cloîtres de la ville
- Installations immersives dans les espaces publics, entre ville et montagnes
- Parcours dédiés au territoire, reliant L’Aquila à son arrière-pays, des villages du Gran Sasso aux bourgs médiévaux
- Rituels et fêtes populaires, dont la célèbre Perdonanza Celestiniana, fête du pardon datant de et inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO
- Rencontres, lectures, résidences d’artistes, impliquant l’Université et les centres de recherche
- Projets européens pour reconnecter L’Aquila au réseau culturel international
L’ambition est de faire de L’Aquila, mais aussi des Abruzzes, un laboratoire culturel durable, un exemple de régénération territoriale, un modèle d’équilibre entre héritage, innovation, communauté et environnement.
Retrouvez ICI le programme complet
Site officiel – L’Aquila 2026

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Le thème : “L’Aquila 99+1 – La Città nel Paesaggio”
Le concept imaginé pour 2026 explore la relation intime entre la ville et le paysage qui l’entoure où le 99+1 fait allusion à sa légende fondatrice : L’Aquila aurait été créée par 99 châteaux, chacun offrant une église, une fontaine et une place.
Le +1 représente donc le futur, la reconstruction, l’élan qui pousse la ville à avancer.
Au cœur du projet :
- le paysage comme architecture,
- la culture comme moteur de renouveau,
- la montagne comme horizon créatif
Un thème poétique, puissant et fédérateur, fidèle à l’âme de L’Aquila.



C’est dans ce contexte de renaissance que L’Aquila aborde 2026 : capitale culturelle, elle porte une symbolique forte, celle d’une ville meurtrie, mais déterminée à transformer l’épreuve en renaissance.
Le choix de L’Aquila comme Capitale italienne de la Culture 2026 apparaît ainsi comme un pari sur l’avenir et incarne l’espoir, la résilience et la renaissance.
À travers “L’Aquila Città Multiverso”, la ville entend conjuguer mémoire et innovation, diversité et unité, patrimoine et futur, tout en redéfinissant ce que peut être une capitale culturelle après une catastrophe.
2026, bien plus qu’une célébration, sera une promesse : celle d’une ville qui se relève, qui réinvente son identité, qui ouvre grand ses portes à l’art, à la nature, à la communauté.
L’année parfaite pour explorer L’Aquila, cité d’art et de montagnes, de mémoire et d’innovation, une ville qui se réinvente sans perdre son âme et qui s’apprête à offrir l’un des programmes culturels les plus fascinants d’Italie.
Et pour les voyageurs, les curieux, les amoureux de l’Italie : L’Aquila s’annonce comme une destination unique, riche, profondément vivante.


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Sources
Le site officiel et la presse italienne et internationale

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